A laptop computer sitting on top of a wooden table

Affinity Publisher 2

l’allié discret (et puissant) des auteurs qui mettent en page leurs livres

3/3/2026

A laptop computer sitting on top of a wooden table
A laptop computer sitting on top of a wooden table

Il y a un moment, quand on écrit et qu’on souhaite s’autoéditer, que le manuscrit est terminé bien souvent sous Word, que la couverture avance, quelque chose manque.

Ce “quelque chose”, c’est souvent la mise en page : celle qui transforme notre document en livre, avec un confort de lecture, une identité, une cohérence.

Et c’est précisément là que j’ai adopté Affinity Publisher 2.

Pas parce que c’est “le meilleur logiciel du monde” (ça dépend des besoins, du budget, des habitudes), mais parce que c’est celui qui, dans mon quotidien d’auteur, coche énormément de cases : sérieux, agréable, polyvalent et surtout… accessible sans abonnement.

Dans cet article, je te partage mon approche, ce que ce logiciel m’apporte concrètement et pourquoi il s’insère si bien dans un parcours d’autoédition.

Mettre en page ses livres en autoédition
pourquoi j’utilise Affinity Publisher 2
La mise en page, ce n’est pas du “détail”
c’est l’expérience du lecteur

En autoédition, on est souvent seul à bord. On écrit, on corrige, on relit, on gère des choix de couverture, de résumé, de papier, de formats… et on finit par toucher à un point très concret : comment le lecteur va vivre le texte.

La mise en page, c’est :

  • La respiration des paragraphes

  • La lisibilité (police, taille, interlignage)

  • L’élégance discrète des marges

  • La gestion des chapitres, des titres, des sauts de page

  • La cohérence des styles (même “voix visuelle” du début à la fin)

  • La belle page


Un roman, un guide, un carnet à compléter… chaque type de livre demande ses propres codes. Et un bon outil, c’est celui qui te permet de respecter ces codes sans te noyer.

Affinity Publisher 2 : ce qui m’a fait basculer
ce qui m’a fait basculer

1) Le prix : une décision simple, surtout quand on publie plusieurs livres

Un point très concret : Affinity Publisher 2 s’achète, au lieu de se louer. Pas d’abonnement mensuel à intégrer dans les charges, pas de “si j’arrête de payer, je perds l’outil”.

Quand on est auteur indépendant, ça change le rapport au logiciel : tu investis une fois, tu construis tes habitudes, tu avances.

Et si tu travailles plusieurs projets (romans, livres pratiques, cahiers, etc.), l’économie est loin d’être anecdotique.

2) Un vrai logiciel de mise en page, mais avec une prise en main progressive

Il existe des logiciels très puissants dans cette catégorie (certains sont des standards de l’édition) et c’est une bonne chose : ce sont d’excellents outils, chacun avec ses forces.

Là où Affinity Publisher 2 m’a plu, c’est son équilibre :

il a un côté “pro” très rassurant, tout en restant moins intimidant qu’on ne l’imagine quand on vient de Word ou Google Docs.

Tu peux commencer simple, puis monter en puissance :

  • styles de paragraphes

  • gabarits

  • numérotation

  • table des matières

  • gestion fine des pages


Tu avances par couches, sans être obligé de tout maîtriser dès le jour 1.

3) La sensation de contrôle (sans lourdeur)

Quand tu mets en page un livre, tu veux que le logiciel t’obéisse. Pas l’inverse.

Affinity Publisher 2 donne vite le sentiment que tu peux :

  • Garder une cohérence typographique

  • Ajuster proprement des détails

  • Gérer des éléments répétés (titres courants, numéros de page, gabarits)

  • Préparer un document propre pour l’impression ou l’export


Et ça, pour un auteur qui veut publier sérieusement, c’est précieux.

Et les autres logiciels dans tout ça ?

Il y a plusieurs chemins pour arriver à une mise en page de qualité et, il serait dommage de croire qu’il n’existe qu’une seule bonne solution.

Selon ton contexte, tu peux très bien choisir :

  • Un logiciel “standard” de l’industrie (souvent très complet, parfois plus exigeant, parfois avec abonnement)

  • Une solution orientée bureautique (qui peut suffire pour certains formats simples)

  • Des alternatives open source (intéressantes, surtout si tu aimes mettre les mains dans la technique)


L’essentiel, ce n’est pas le logo sur ton écran :
c’est d’obtenir un fichier propre, lisible, cohérent et agréable à lire.

Moi, Affinity Publisher 2 est devenu mon outil “central” parce qu’il correspond à ma réalité : produire des livres, régulièrement, avec une exigence visuelle, sans transformer la mise en page en combat.

Un avantage souvent sous-estimé :
l’écosystème Affinity

Publisher 2 ne vit pas tout seul. Il fait partie d’une suite, avec :

  • Affinity Photo (retouche, montage, traitement d’images)

  • Affinity Designer (vectoriel : formes, logos, éléments graphiques)


Et ça, en autoédition, c’est un vrai confort.

Parce qu’un livre, ce n’est pas uniquement du texte, c’est aussi :

  • Une couverture peut demander des retouches

  • Un guide peut inclure des pictos

  • Un carnet peut avoir des éléments graphiques récurrents

  • Une maquette peut nécessiter des ajustements d’images


Pouvoir naviguer dans une même logique d’outils, avec une cohérence d’interface, ça fluidifie le travail.

En tant que photographe professionnel, je n’ai pas investi dans Affinity Photo, tout simplement parce que je suis déjà abonné au pack Photographie d’Adobe, qui inclut Photoshop et Lightroom.

Ces deux logiciels répondent déjà pleinement à mes besoins pour tout ce qui concerne la retouche et le traitement de mes images.

Pour quels types de livres Affinity Publisher 2
est particulièrement à l’aise ?

Sans entrer dans la technique, je dirais qu’il est très confortable pour :

  • Les romans (maquette propre, chapitres, pagination, styles)

  • Les essais et livres pratiques (titres, hiérarchie, encadrés, visuels)

  • Les carnets, journaux, workbooks (mise en page structurée, répétitions, gabarits)

  • Les livres illustrés “raisonnables” (quand tu veux une vraie logique d’édition)


Et si ton objectif est de produire un PDF d’impression propre (ou un fichier numérique soigné), tu es clairement dans son terrain.

Ce que ça change, concrètement,
dans mon parcours d’auteur

Depuis que j’utilise Affinity Publisher 2, j’ai cette impression de passer un cap :
celui où ton livre n’est plus seulement “ton texte” mais un objet éditorial construit.

Ça ne remplace pas :

  • Une bonne correction

  • Une couverture solide

  • Une stratégie de diffusion


Mais ça renforce tout le reste, parce que le lecteur le ressent, même inconsciemment.

Un livre bien mis en page ne crie pas “regardez-moi”.

Il chuchote : “tu peux me lire longtemps, je suis confortable.”

Conclusion :
choisir son outil, c’est choisir sa façon de publier

Si tu es en autoédition, tu vas croiser tôt ou tard la question de la mise en page. Et tu as deux options :

  • Subir, bricoler, et espérer que ça passe

  • Ou décider que ton livre mérite une vraie finition


Affinity Publisher 2, pour moi, fait partie de ces outils qui rendent la seconde option réaliste : pas seulement “possible” mais agréable.

Si tu hésites, je te dirais ceci : choisis un logiciel qui te donne envie d’aller au bout.

Parce qu’en autoédition, l’élan compte autant que la technique.